Dimanche 13 juin 2010
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15:02
La publicité devenant envahissante, j’ai décidé de quitter la plate-forme de publication de blogs « over-blog ». Mais
mon blog continue…
Mon fournisseur d’accès à internet assure l’hébergement et « Wordpress », logiciel de publication gratuit, constitue
le support du blog. Bref, moyennant quelques investissements d’ordre intellectuel, me voilà presque autonome ! et avec une nouvelle adresse de mon blog (cf. lien ci-dessous).
Je procède, progressivement, au transfert des articles, mais pour aujourd’hui je vous propose un article sur « les
miniatures et peintures indiennes »
http://leblogdefrancois.r.free.fr
Par François Ribotton
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Mardi 20 avril 2010
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A travers la beauté et l'émotion de la musique, Jordi Savall et son équipe de chercheurs,
d'historiens et de musiciens réveillent la mémoire historique occitane et cathare.
3 CD de musique qui célébrent cette civilisation du "pais d'oc" et parcourent le Catharisme de
son essor jusqu'à son élimination par l'église catholique, telle que l'entendait la théocratie pontificale.
Le livret d'accompagnement (traduit en 7 langues dont l'occitan et le catala) éclaire
cette période de l'histoire :
" huit siècles ont passés, et le souvenir de cette croisade contre les
albigeois ne s'est pas effacé. Il éveille encore le chagrin et la pitié. Au delà des mythes et des légendes, la destruction de la mémoire de cette formidable civilisation qui était celle
du pais d'oc, devenu alors un véritable royaume oublié, la terrible tragédie des Cathares ou "bons hommes" et le témoignage qu'ils ont donné de leur foi,
méritent tout notre respect et tout notre effort de mémoire historique." (Jordi Savall)
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Note : Si le mot "Cathare" est parfois utilisé avec excès, je recommande, néanmoins, aux amateurs
de randonnées, le sentier cathare ( environs 200 km ) qui commence à Port-la-Nouvelle et se termine à Foix ....
Pour en savoir plus :
- l'itinéraire : link
- les douze étapes détaillées : link
- la description du parcours effectué en avril 2004 par un randonneur... link
Par François Ribotton
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Publié dans : Arts, Littérature, cinéma
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Mercredi 7 avril 2010
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17:20
Le gouvernement français s’apprête à engager une nouvelle réforme qui risque de porter un coup fatal au
système de retraite par répartition en jurant une fois de plus que c’est pour le sauver. Le bilan des réformes menées depuis 1993 est déjà catastrophique car toutes les dispositions prises
(calcul sur les 25 meilleures années, indexation sur les prix et non plus sur les salaires des actifs, allongement de la durée de cotisation sous peine de décote…) ont déjà fait baisser le niveau
des pensions d’environ 20 %. Elles ont aggravé les inégalités déjà fortes entre les pensions des hommes et des femmes. Le Conseil d’orientation des retraites (COR) prévoit que le taux de
remplacement moyen – niveau de la retraite par rapport au salaire, passerait de 72 % en 2007 à 59 % en 2050. Cette dégradation continuera donc de frapper les actuels retraités et
touchera également les générations suivantes.
Suite de l'article et en savoir plus sur : link
Par François Ribotton
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Publié dans : Actualités
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Vendredi 26 mars 2010
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Ingrédients (pour 6 personnes)
12 gros champignons de paris
1 belle échalote
1 gousse d'ail
250 gr d'orties
50 g de beurre
2 c. à s. de persil haché
100g de viande hachée (porc, veau et boeuf)
sel - poivre
1/2 verre de bouillon de volaille
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Préparez les champignons. Évidez un peu les chapeaux et hachez menu les pieds.
Faites revenir sur un fond de beurre, ail et échalote, puis versez sur les orties préablement blanchies quelques minutes à l'eau bouillante salée. Ajoutez le persil, assaisonnement et laissez
mijoter à couvert 3 à 4 minutes.
Dans un saladier, mélangez intimement la préparation d'orties, la viande hachée.
Il ne vous reste plus qu'à garnir vos champignons et à les ranger dans un plat à four beurré.
Arrosez de bouillon de volaille et laissez cuire 25 minutes à four moyen
(Recette de Bernard Bertrand - "Saveurs d'ortie" aux éditions de Terran - en savoir plus : link -)
Cette recette est tirée du livret réalisé par l'association "Un savoir oublié"
à l'occasion de l'exposition :
HERBIER DE PLANTES SAUVAGES COMESTIBLES
DE PROVENCE
A l’Espace Tourisme Création et Terroir de Cheval-Blanc
Office de Tourisme Intercommunal Cavaillon-Luberon 466 Avenue de la Canebière - 84440
Cheval-Blanc
Jusqu'au 9 avril
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Par François Ribotton
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Publié dans : Quelques douceurs
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Mardi 23 mars 2010
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Ce sont des livres qui sont passés presque inaperçus. Ils viennent d’ailleurs, évoquent des continents lointains. Heureusement, l’art de la
traduction nous les rend disponibles
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Karel Schoeman est sud-africain. Moins connu que Nadine Gordimer et André Brink, il a, comme eux,
mené le combat contre l’apartheid aux côtés des Noirs. Dans ses romans qu’il situe aux XIXe et XXe siècles, Noirs et Blancs se côtoient sur des terres âpres, dans des environnements clos.
Cette vie est son dernier livre traduit de l’afrikaans par Pierre-Marie Finkelstein (Editions Phébus 2009).
Dans les ultimes nuits de sa vie, une femme revient sur son existence qui est aussi celle des
Afrikaners du XIXe siècle. Surprenant récit au rythme lent qui révèle, par une écriture austère, une destinée de solitude au milieu d’une famille ordinaire, dans l’aridité des relations
et du paysage.
Comme les précédents – La Saison des adieux (2004),
Retour au pays bien-aimé (2006), En étrange pays (2007), tous parus aux éditions Phébus –, ce
roman révèle des pans ignorés de l’histoire de l’Afrique du Sud.
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De très chers amis, grands lecteurs, m’ont fait découvrir Nadeem Aslam. Né au Pakistan, cet auteur
vit et écrit en Angleterre, terre de refuge de sa famille. Son premier roman traduit, La cité des amants perdus (Seuil 2006), évoquait la
communauté pakistanaise de la banlieue londonienne.
La vaine attente (Seuil 2009), traduit de l’anglais par
Claude Demanuelli, nous plonge dans l’Afghanistan d’aujourd’hui, ravagé par les occupations successives. Trois personnages – un médecin anglais installé dans le pays, une jeune femme
russe, un Américain ancien agent secret – y recherchent des êtres chers disparus dans le chaos de la guerre. Leur rencontre est tantôt le fait du hasard, tantôt une étape de leur quête.
Leur seule force est de résister, sans violence ni haine.
L’écriture de Nadeem Aslam a la capacité de faire se côtoyer l’horreur et la beauté, d’évoquer la
barbarie sans brutalité et de rendre à ce pays la sensibilité aiguë de son peuple, la splendeur de sa culture et la subtilité de sa poésie.
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Dans un premier roman paru en français, Des roses rouge
vif (Editions Anne-Marie Métailié 2009), Adriana Lisboa raconte l’histoire d’une famille brésilienne. De leur enfance dans une fazenda, puis de la vie à Rio, les deux filles gardent
une complicité qui survit au temps et à la séparation. Elles ont gardé l’une et l’autre des blessures et des images qui restent vives, qu’une froide vengeance ne guérira pas. A l’heure
des retrouvailles, la réussite de l’une, la déchéance et la fragile reconstruction de l’autre se mêlent. Mais il reste surtout des regrets.
Traduit du portugais par Béatrice de Chavagnac, ce roman se tisse entre passé et présent, suggérant
en de fins entrelacs, une part de mystère non résolue. Il a obtenu le prix Saramago, réservé à un jeune auteur de langue portugaise.
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Par François Ribotton
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Publié dans : Arts, Littérature, cinéma
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